Féminines 
 Le GF38 se contente d'une victoire étriquée

Féminines

A Moirans (stade Colette-Besson), Grenoble bat Aurillac 2-1 
(mi-temps : 2-1). 
Arbitre : Mme Vieu. 
80 spectateurs environ.

Buts : Favre (10e) pour Grenoble

GRENOBLE : Perrault, Palma (Cervera 61e), Grange, Khelif, Fabre (Meslien 87e), Navas, Petrel (Girard 79e), Fortin, Thivillon, Piga, Neuteulers, Da Cunha.

AURILLAC : Luc, Samba (Cipiere 61e), Boufaroua (Le Trepuec 71e), Lafond, Lemarquand, Gace, Badiaga, Diagouraga, Alinc, Semete, Kone, Paulin. 

Le match était à peine lancé que Fabre, décalée sur l’aile, obligeait Luc à se détendre (2e). Les Iséroises se montraient très entreprenantes en alternant le jeu court et l’occupation des espaces sur les ailes. Navas lançait les hostilités avec une frappe aux vingt mètres qui frôlait la lucarne de la portière auvergnate (7e). Cette domination allait payer, puisque, sur une superbe action, Fabre allait être à la réception et trouvait les buts pour l’ouverture du score (1-0, 10e). On pouvait s’attendre à une longue série d’occasions et, pourtant, ce sont les visiteuses qui allaient réduire le score. Sur une erreur de défense, comme souvent lors des buts encaissés par Grenoble, Gace se faufilait dans la défense et trompait Perrault (1-1, 15e). Grenoble ne tardait pas à se remettre la tête à l’endroit. Sur une nouvelle opportunité, certes en coup de billard, Fabre frappait, trouvait le poteau. Le cuir revenait dans les pieds de Badiaga… qui marquait contre son camp (2-1, 19e). Malgré la forte domination grenobloise, les Rouges d’Aurillac ne pliaient pas et se permettaient même quelques intrusions dans le camp grenoblois. Pour preuve, cette dernière action au cours de laquelle Perrault s’interposait sur sa ligne (45e). Le début de la seconde période ressemblait comme deux gouttes d’eau à la première. À la 53e minute, Petrel était lancée dans l’axe, mais perdait son duel face à Luc. Une pluie d’occasions C’était le commencement d’une longue série qui allait mettre Grenoble dans le doute. Il faut dire que les Auvergnates se donnaient à fond pour ne pas prendre l’eau. Aussi bien Navas et Khelif, qui frappaient de loin, voyaient le ballon raser le cadre. Tout comme Fabre, Fortin et consorts qui trouvaient un pied, voire les mains de la gardienne pour ne pas voir le score s’aggraver. Toute la seconde période ressemblait à une attaque/défense, sans que plus rien ne s’inscrive au tableau d’affichage.  

Raphaël GOMEZ - Le Dauphiné Libéré