(Photo Patrice Noyer / D.L.)

Dernier représentant isérois en Coupe de France Futsal, Chavanoz s’est incliné face à Nantes (D1) sans avoir démérité, bien au contraire.


A Pont-de-Chéruy (salle Stéphane) : Nantes bat Chavanoz 7-5

Mi-temps 4-4
Arbitres : Daniele Tristan, El Hamidi Youssef
Spectateurs : 400 environ
Buts pour Chavanoz : R. Saffi (14e), H. Belkaïbech (15e), W. Belkaïbech (16e) et Yayaoui (19e, 26e). Buts pour Nantes : Guerra (9e, 17e, 24e), Bendali (12e, 13e), Ruiz (39e) et Bensaber (39e).

CHAVANOZ : Haouli, Yayaoui, R. Saffi, H. Belkaïbech, Ayache, Nasri, Karour, Ouchane, W. Belkaïbech, Bachar. Coach : I. Saffi.

Malgré la cruauté du scénario, l’ensemble du public avait le sourire à l’issue de la rencontre et saluait son équipe pour les féliciter de leur parcours. Et pour avoir tenu la dragée haute à des Nantais qui évolue en première division, soit deux niveaux au-dessus des Jaune et Noir. En effet, c’est seulement à 24’’ de la fin alors que les deux équipes étaient encore à égalité 5-5 que Ruiz a mis fin aux espoirs chavanoziens. Le septième but est lui anecdotique, les footballeurs Nantais marquant dans le but vide, le gardien Haouali étant monté pour créer le surnombre et tenter d’arracher l’égalisation dans les dernières secondes.
En début de partie, Nantes contrôlait le jeu et Chavanoz procédait par contres. Mais après 13 minutes, les visiteurs menaient 3-0. Chavanoz court après le score. Dans la foulée le capitaine Saffi montrait la voie à suivre en réduisant le score. La partie s’emballait et, en trois minutes, les Isérois égalisaient dans une salle en fusion. Chaque attaque devenait une occasion. À la 19e, Yayaoui égalisait à nouveau face à des Nantais qui avaient repris l’avantage. À la dernière seconde, Nasri se jetait pour mettre son corps en barrage, ce qui leur permettait de conserver ce score de parité à la mi-temps. Au retour des vestiaires, Chavanoz faisait toujours la course derrière et égalisait une fois de plus, 5-5, à la 26e.
Les deux équipes se livraient alors à un vrai bras de fer ou chacune avait des occasions. Le gardien Haouli se mettait en évidence mais ne pouvait rien sur ce tir à 24’’ de la fin. Le président Rossillon et le coach Saffi partageaient le même sentiment d’un beau parcours et d’une belle journée. Le mot de la fin revenant au vice-capitaine Nasri : « On a payé le prix du haut niveau. »

Reportage et photo :Patrice NOYER / DL