(Source photo : L'Equipe)

Olivier, quelques mots sur ton match :
C’est vrai que sur cette demi-finale, j’ai été quelque peu maladroit dans le dernier geste, à chaque fois, il ne manquait pas grand-chose pour que je marque. Soit j’étais gêné au dernier moment, soit le défenseur me contrait in extrémis. C’est vrai que j’aurais souhaité aider l’équipe en marquant, ça n’a pas été le cas. Mais je garde confiance en mes chances de marquer en finale et d’aider l’équipe à ramener cette Coupe. J’espère vraiment le faire en finale. On est vraiment sur un petit nuage et on espère y rester.”

Et maintenant et d’ici dimanche :
“C’est un rêve de gosse, j’avais 11 ans en 1998 et j’avais les yeux qui brillaient quand je voyais les Zidane, Djorkaeff, etc… Aujourd’hui j”ai du mal à réaliser, mais on est tellement fier de partager ça avec nos proches, nos familles, les amis et tous les Français. Ça n’a pas été facile jusqu’à la fin mais on s’est accroché et on est allé la chercher. Maintenant, il reste un match, 90 minutes, peut-être plus, il faut aller la chercher. La victoire en 1998, ce sont des souvenirs impérissables. J’espère que nous aurons la chance de communier notre joie avec les Français. Mais il reste un match. On va bien savourer avec nos familles ce soir et après se remettre dedans parce que c’est déjà dimanche.”

Olivier Giroud à 11 ans, en pupilles à Froges