A force de ne faire que des moitiés de match (voire des 2/3), les grenoblois risquent gros …  enfin gros est un bien grand mot, ils risquent surtout de reculer au classement alors que le discours de chacun ces derniers jours (staff et joueur) est désormais plus tourné vers le podium ou les barrages.
Heureusement qu’il y a un pompier de service à chaque match, la semaine dernière c’était Jessy Benet qui sauvait le GF38 mal engagé et cette fois ci face à Niort et à la maison, c’est Moussa Djitté qui d’une superbe demi-volée du gauche a remis son équipe sur les rails en obtenant le partage des points.
Mais le mal est récurrent ces dernières semaines, le GF38 n’arrive plus à produire les prestations d’avant qui lui ont permis d’attraper le wagon de tête auparavant. Les débuts de matchs sont moins aboutis, il manque de liant entre les lignes et surtout de profondeur (ou de verticalité) offensivement. L’absence d’un Yorik Ravet ne peut pas tout expliquer.
Samedi face à Niort les grenoblois ont fait preuve d’un manque d’imagination, de spontanéité pendant 35 minutes, laissant le jeu à des niortais qui n’en demandaient pas tant. La défense visiteuse bien en place a joué dans un fauteuil (pas ou peu de pressing), le milieu s’est bien trouvé et les attaquants ont bénéficié d’une erreur d’arbitrage. C’est ainsi qu’on peut se mettre en danger, en oubliant ce qui a fait sa force quelques semaines auparavant.
Heureusement les secondes périodes apportent leur lot de satisfaction et on s’aperçoit que le discours de PH à la mi-temps a été bien pris en compte.
Le GF38 trouve toujours une solution à ses problèmes actuels de première période, mais les pompiers de service seront-ils toujours efficaces ?